soleil_ambrien: (Harpagon avarice)
[personal profile] soleil_ambrien
Encore un post de pseudo-philo ouvert !

Je présente à l'avance mes excuses aux gens qui ont répondu à ma dernière entrée pseudo-philo sur la religion et qui n'ont pas obtenu de réponse : j'y répondrai, soyez tranquilles, mais quand j'aurai un peu plus de temps avec [livejournal.com profile] muse_random (et, euh, une connexion).

Pour l'heure, traitons d'une autre burning issue :

Internet.

Je pense que je suis accro au Net. Voyez plutôt l'étude de Kimberly Young :

Êtes-vous cyberdépendant?

1. Vous sentez-vous préoccupé par Internet (en pensant à votre dernière activité sur le Net et en anticipant votre prochaine session) ?

2. Éprouvez-vous le besoin de naviguer sur le Net pendant des périodes de plus en plus longues avant d’être rassasié?

3. Avez-vous tenté à plusieurs reprises et sans succès de limiter, contrôler ou arrêter votre utilisation de l’Internet?

4. Vous sentez-vous fatigué, épuisé, déprimé ou irritable lorsque vous tentez de limiter ou arrêter votre utilisation de l’Internet?

5. Restez-vous sur le Net plus longtemps que ce que vous aviez prévu au départ?

6. Avez-vous mis en danger ou risquez-vous de perdre une relation significative, un travail, une opportunité de carrière ou d’affaire à cause de l’utilisation d’Internet?

7. Avez-vous menti à votre famille, votre thérapeute ou d’autres personnes afin d’avoir plus de temps pour utiliser l’Internet ?

8. Utilisez-vous Internet pour vous évader et échapper à vos problèmes ou à des émotions négatives (abandon, culpabilité, anxiété, déprime) ?

Pour les besoins de l’étude de Kimberly Young, les sujets qui répondaient « oui » à cinq ou plus de ces questions étaient considérés comme des utilisateurs souffrant d’une addiction à l’Internet. Toutefois, si vous avez répondu oui à plus de trois de ces questions, il convient de vous poser de sérieuses questions sur l’utilisation que vous faites de l’Internet.


Et évidemment, j'ai répondu "oui" à cinq questions.


Et voici mes résultats à ce test-ci :

Vous éprouvez des problèmes occasionnels ou fréquents en raison de l'Internet.
Vous devriez considérer leur plein impact sur votre vie.

Après que vous ayez ainsi identifié la nature et l'étendue de votre problème, retournez en arrière et relisez ces questions pour déterminer celles dont vous avez répondu "Souvent" ou "Toujours".

Réalisez-vous que vous avez maintenant un problème certain ?

Est-ce que par exemple, si vous avez répondu "Souvent" à la question 2 concernant votre négligence des travaux à la maison comme les tâches ménagères, vous êtes-vous rendu compte que vos piles de linge sale s'accumulaient ou votre réfrigérateur pouvait demeurer vide ou dégoûtant?

Si vous avez répondu "Toujours" à la question 14 au sujet du sommeil perdu dû à cause des heures passées sur le Net la nuit, avez-vous pensé combien c'était difficile et ardu de vous sortir du lit chaque lendemain matin?

Vous sentez-vous ensuite épuisé au travail, à l'école ?
Ce pattern a-t-il commencé à exiger un coût qui en est venu à paraître sur votre corps et au niveau de votre santé?


Bon, okay, le deuxième test est mal traduit et un brin moralisateur. Mais il n'empêche que oui, j'ai un problème avec le Net, c'est certain. Chez [livejournal.com profile] cassidy_b, j'ai fait deux nuits blanches en moins d'une semaine parce que j'avais été sevrée de Net pendant longtemps ; je vais me coucher à 23h30 ou à minuit quand j'ai cours la veille ; je passe mon temps à penser à LJ...

Et vous ? Considérez-vous que vous avez un problème avec le Net, ou que vous êtes cyberdépendant(e) ? Estimez-vous que les tests que j'ai présenté ici sont fiables, ou au contraire, biaisés ? Quel est votre avis général sur la question ?

Date: 2011-11-17 07:55 pm (UTC)
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
Ce questionnaire est complètement foireux, parce que je me considère comme modérément dépendante d'Internet, et je n'ai même pas répondu oui à trois questions. Pourquoi ? Parce que je n'essaie pas de limiter mon accès à Internet ! Donc toutes les questions qui disent qu'on a du mal à le limiter, tout ça... ben ça se retrouve être non. ^^
Et si ce test considère comme plus gravement atteints, à utilisation égale, les gens conscients qu'il y a un problème que les gens totalement satisfaits d'eux-mêmes, c'est qu'il y a un problème ^^
(Sans rapport, pour la partie avoir des problèmes de boulot : En fait, c'est si mon accès était supprimé que j'aurais des emmerdes avec le boulot (notre administration communique pas mal comme ça avec nous pour limiter le papier), pas le contraire. ^^ C'est comme ce que [livejournal.com profile] cassidy_b disait pour le site de la fac et les cours annulés)

Ceci dit, si tu as envie de diminuer ton usage d'Internet pour d'autres raisons que faire plaisir à ta famille, effectivement, tu devrais le faire, mais utiliser le mot "dépendance" est un peu fort. C'est plus... une bonne résolution.

Et j'"aime" le deuxième test qui sous-entend, bien sûr, que automatiquement si tu passais moins de temps sur Internet, tu en passerais plus à avoir des activités utiles et saines, et pas à lire des BD et/ou sortir en boîte avec tes potes. Mais bien sûûûûûr ! ^^

Euh, la question c, c'est laquelle ? Dans les deux tests que j'ai vu, les questions sont notées par des chiffres.

Date: 2011-11-17 08:03 pm (UTC)
From: [identity profile] soleil-ambrien.livejournal.com
Nope, le "c", c'est une faute de frappe. ^^"

Ah, très juste, je n'avais pas vu le gros hole dans le premier test. xDDD

J'aimerais diminuer mon usage du Net parce que je me rends compte que j'ai du mal à me lever le matin, tout simplement. de plus, autant la plupart du temps, TV Tropes m'aide à écrire, autant quand j'ai fini de recopier le plan pour la structure de ma fiche (le système du vampirisme dans Où jamais n'irez, par exemple, pour prendre un exemple que tu connais et qui a bien marché, où le Net m'a vraiment aidé) et que je clique au pif sur des pages de rab, ça m'empêche d'écrire.

Mais je me sers quand même du mot "dépendance" à cause des symptômes dont j'ai parlé dans l'entrée, plus d'autres que je rajoute là : tristesse, irritabilité et ennui si je ne l'ai pas ; colère et envie de hurler et de cogner si je me rends compte que la connexion ne fonctionne pas et qu'on refuse de m'en "prêter une" ; extase, enthousiasme et exultation quand je la retrouve... On dirait un peu une junkie, quand même. XD

Par contre oui, le deuxième test est effectivement moralisateur et un peu con, par rapport au point que tu cites. XD Ceci dit, dans mon cas, il s'applique assez bien. Encore que non, même pas. C'est quand j'ai retrouvé ma connexion Internet à la maison que je me suis vraiment mise à bosser pour de vrai à la bibliothèque de la fac...

Argh, je ne sais pas !

Date: 2011-11-17 08:24 pm (UTC)
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
Ben quand j'ai prévu de passer du temps sur Internet, et que ma connexion plante, oui, moi aussi, je suis en colère et déprimée.
Mais je suis le genre à prévoir pas mal de choses et à avoir toujours cette sensation de frustration dès qu'un plaisir dont je me faisais une joie à l'avance est annulé, que ce soit l'ami qui me téléphone au dernier moment pour me dire que finalement il ne peut pas venir, la pièce de théâtre en plein air annulée, le livre que je voulais relire qui a disparu dans un wormhole, le téléphone d'une amie qui est en dérangement ou le cinéma qui a fait une faute de frappe et projette "Contre-attaque" au lieu de "L'empire contre-attaque".
Donc si ça signifie que je suis accro à Internet, alors je suis accro à beaucoup d'autres choses. ^^
Et donc, par surprise, 24 heures sans Internet ça me met par terre, alors que, si je décide de passer une semaine dans un coin qui ne l'a pas, que je demande à quelqu'un de faire ma compile [livejournal.com profile] ficsfr_news, etc, je gère la semaine sans problème aucun.
Et dans le cas précis que tu décris ce soir, j'ai plus l'impression que c'est ce cas-là, d'avoir un plan qui tombe à l'eau, plutôt que la privation d'Internet en soi. Même si tu as peut-être plus de flexibilité que moi sur ce point en général.

Mais bon, par exemple, toutes les deux, nous sommes très accros aux livres, au moins autant qu'à Internet. Une privation de livres nous rend malheureuses, et on peut passer beaucoup de temps à les lire, y compris sur nos heures de sommeil. Est-ce qu'il y a une raison objective pour laquelle c'est moins grave, ça a moins d'impact négatif dans notre vie, ou est-ce que c'est juste plus socialement acceptable ?

Date: 2011-11-17 08:39 pm (UTC)
From: [identity profile] soleil-ambrien.livejournal.com
(J'adore la blague geek du wormhole au milieu des exemples très sérieux XD )

Ah, tiens, oui, je suis exactement pareille pour les coins paumés ! En Guyane, tous les deux ans, je passe deux mois sans Internet, ou presque, et tout va très bien, c'est vrai...

Et en effet, y a bien ce côté "Argh, je voulais poster le début de Daath pour le 17 novembre et écrire des drabbles sur l'Arbre et je ne peux pas". Et en plus, dans les deux cas, c'est d'écriture qu'il s'agit. D'original, en plus ! (Oui, même en drabbles. L'histoire débile inspirée de "Mowgli's Road" est finie, au fait.)

Flexibilité ? Dans quel sens ? Je ne comprends pas bien ta phrase, je crois...

Aucune raison objective, en effet ; je pense que c'est purement social. Après tout, ça "abîme les yeux" et empêche de dormir tout pareil... Sans parler des livres disponibles SUR Internet, genre Wikisource ou Gallica !

Et en même temps, en écrivant cela, il me semble que c'est biaisé, que c'est faux. La fatigue lumineuse est plus grande sur ordi, dans les points négatifs. Et dans les points positifs, le Net a une dimension d'ouverture aux autres gens que justement, les livres n'ont pas. Une bonne moitié de mes amis me viennent du Net, par exemple. L'autre moitié, c'est la prépa et la fac. Je n'ai encore rencontré personne grâce à un livre, purement un livre, sauf éventuellement le dragueur de la buibliothèque. XD Ou par forum interposé, comme Les Rivages Maudits pour Robin Hobb.

Argh, c'est compliqué !!
Edited Date: 2011-11-17 08:44 pm (UTC)

Date: 2011-11-17 08:45 pm (UTC)
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
Oui, je suis influencée par le fandom. D'habitude, je dis plutôt que mes livres ont disparu dans un trou noir ou dans les Portes de l'Enfer. ^^

En Guyane, tous les deux ans, je passe deux mois sans Internet, ou presque, et tout va très bien, c'est vrai...
Je pense que pour les vrais accros à Internet ce n'est même pas envisageable. ^^

Par "flexibilité" je veux dire : je suis particulièrement stressée par les trucs bien annulés, alors peut-être que je projette sur toi et que tu arrives plus facilement à rebondir sur un autre projet et que c'est seulement Internet qui te fait cet effet-là et alors toute ma comparaison est foireuse.

Aucune raison objective, en effet ; je pense que c'est purement social. Après tout, ça "abîme les yeux" et empêche de dormir tout pareil...
Ben alors çe permet peut-être de relativiser, non ?
Je n'ai pas dit que les livres étaient exactement pareil qu'Internet, avec les mêmes avantages et les inconvénients. Juste qu'il n'y a pas vraiment de raison autre que le pression externe de s'inquiéter pour la dépendance à l'un et pas à l'autre quand elle est égale...

[Edit] Et quand tu rencontres quelqu'un par Internet sur des discussions de livres, justement, on peut dire que c'est grâce aux deux, pas seulement à Internet ! On n'aurait peut-être jamais discuté sans mes fanfictions sur, surprise, des livres !
Edited Date: 2011-11-17 08:46 pm (UTC)

Date: 2011-11-18 08:52 pm (UTC)
From: [identity profile] soleil-ambrien.livejournal.com
Disons que ça dépend. Si la copine que je devais voir dimanche me dit dès vendredi soir qu'elle s'est foulé la cheville et qu'elle ne pourra pas venir, je suis beaucoup moins déçue que si la veille, ma mère m'interdit pratiquement de sortir si je n'ai pas fini mon repassage. ^^" (Toute ressemblance avec des personnes connues n'est que pure coincid...) Donc c'est assez variable, en fait.

Pour le Net, je ne faisais pas de grosse crise quand c'était juste comme chez Cassidy, genre "la borne buggue ou ne fonctionne pas". Alors que le fait de ne pas avoir de connexion, totalement et de manière irrévocable, me fait hurler "Oh Goooood" comme l'Atréju de mon icône. XD

Ouip, je ne suis pas si accro que ça puisque deux mois sans le Net du tout passent très bien, c'est juste.

Je ne sais pas. Encore une fois, l'ordi abîme plus les yeux que la lecture, on se tient mal devant un écran et ça fait mal au dos, d'autres choses comme ça.

Oui ! Très juste ! Je n'y avais pas pensé ! (Et la première fois que je t'ai vue IRL, j'ai fangirlisé pendant cinq bonnes minutes sur ta fic sur les Chants de Maldoror et sur celle de la mythologie aztèque ♥ )
Edited Date: 2011-11-18 08:52 pm (UTC)

Date: 2011-11-17 08:11 pm (UTC)
From: [identity profile] grand-chat-mot.livejournal.com
Je suis d'accord avec toi. Je pense que le fait que j'assume totalement de passer mes journées sur le net a fait que je n'ai pas eu tout un tas de points que j'aurais dû avoir.

Et je suis d'accord sur
"Et j'"aime" le deuxième test qui sous-entend, bien sûr, que automatiquement si tu passais moins de temps sur Internet, tu en passerais plus à avoir des activités utiles et saines, et pas à lire des BD et/ou sortir en boîte avec tes potes. Mais bien sûûûûûr ! ^^" !
Mais ça, c'est pas vraiment un défaut du test en lui-même. Il me semble que c'est plutôt un lieu commun assez généralisé, non ?

Date: 2011-11-17 08:27 pm (UTC)
From: [identity profile] flo-nelja.livejournal.com
Il me semble que c'est plutôt un lieu commun assez généralisé, non ?
Ouaip, mais le fait qu'un test qui se prétend sérieux le dise aussi... ça ramène sa crédibilité au niveau des gens qui sortent ledit lieu commun, c'est-à-dire pas beaucoup.
Avant l'existence d'Internet (ou du moins, avant que j'y ai accès) je me débrouillais bien pour me faire manger mon temps de sommeil avec juste des livres low-tech ! Si je n'avais plus Internet pour une raison ou une autre autre que la transformation du monde en horreur post-apocalyptique, ben je lirais plus de livres et de BD, et je passerais plus de temps au téléphone (et je dépenserais plus d'argent) je ne ferais pas plus de sport ou tout équivalent !

Date: 2011-12-28 08:49 am (UTC)
From: [identity profile] soleil-ambrien.livejournal.com
Je suis d'accord pour les livres qui m'avaient moi aussi fait faire des nuits blanches avant qu'on ait Internet, et même longtemps après. Mais pour moi qui fais du sport le matin (enfin, qui essaye, dirons-nous), le fait de passer une nuit blanche sur le Net et de ne pas se réveiller ou de ne pas avoir l'énergie de bouger un peu en abdos ou en bête aérobic le lendemain matin est vraiment corrélé. ^^" J'ai conscience que là, je décris un cas très particulier, et que quand je relirai ce commentaire dans quelques mois, peut-être que je ne ferai même plus de sport le matin, mais voilà. :D

(Oui, je réponds aux commentaires de cette entrée en étant trèèèèèèès en retard, plus encore que pour la religion, mais c'est parce que j'ai un débat bunny, donc j'essaye de ne pas trop m'éparpiller non plus. ^^ )

Date: 2011-11-17 07:59 pm (UTC)
From: [identity profile] grand-chat-mot.livejournal.com
A ma plus grande surprise, j'ai obtenu 43 points :

"Vous êtes un utilisateur en ligne moyen.

Vous pouvez surfer quelquefois un peu trop longtemps, mais vous semblez avoir le contrôle de votre utilisation."

Effectivement, dès qu'il y a internet, je n'arrive pas à m'empêcher de me connecter. Je l'allume le matin et j'y passe toute la journée.
Mais si j'en suis coupée (ou disons si je n'ai que quelques minutes pour aller voir mes mails tous les 2 jours), ça va, ça ne me manque pas (il faut dire que c'est rare, aussi...). Je ne suis pas irritable si on m'empêche d'y aller, mes résultats scolaires n'ont pas baissé. Je ne me couche pas tard pour aller sur le net quand je dois me lever le lendemain. Effectivement, il m'arrive d'avoir envie de refuser une sortie (assez souvent), mais pas spécifiquement pour aller sur le net, ce sera plutôt parce que j'ai envie de trainasser à la maison (même si ça implique d'aller sur internet ; mais s'il n'y a pas internet, c'est pareil. Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire).
Est-ce que ma capacité de concentration sur les taches importantes est limitée à cause d'internet ? Ben... J'aurais dit oui, mais en fait j'ai eu l'occasion de vérifier qu'internet n'est qu'un résultat de ma flemmingite aigue. Cet aprèm, internet s'est coupé à cause d'une panne. Passé le premier agacement (zut, je voulais JUSTEMENT répondre à un mail et j'attends le mail d'une collègue...), je me suis dit que ça allait me permettre de me motiver à bosser (ce qui est important pour un chameau, de bosser). J'ai donc ouvert les fichiers de ma thèse. Et me suis mise activement à... nettoyer mon clavier. Je pensais attaquer le rangement de mon bureau quand internet s'est réenclenché. Donc non, internet n'est pas la cause de mon manque de motivation à bosser ! xD


Alors, peut-on être cyberdépendant ?
Ma première réaction a été : pas comme pour le reste, parce qu'internet est, comme le disait très justement Cassidy, une plateforme pour discuter avec d'autres personnes. Les heures passées devant son écran ne sont pas des heures de réclusion, comme lorsqu'on joue à un jeu vidéo par exemple. C'est des moments où on échange, on se fait des amis, on apprend des choses. (Bon, j'avoue que, les jours de grande flemme, j'ai aussi des moments super intéressants où j'actualise stupidement ma boîte mail en sachant qu'il est peu probable qu'il y ait eu du changement dans les 5 dernières secondes... Ahem. Non mais quand j'avais pas de connexion je passais 20 min à regarder par la fenêtre, alors...).
Bref, internet est une ouverture. Une échappatoire (je m'en rends bien compte, la situation à la maison est pas tip-top de mon côté, et quand je vais sur internet je me sens... libre).

Donc non ?
Mais... mais j'ai l'exemple de ma mère. Qui colle plutôt aux critères de l'addiction.
Elle passe ses journées sur le net (notamment FB). Moi aussi, je le nie pas.
Mais elle devient irritable quand elle ne peut pas y aller. Elle écourte des sorties, pour rentrer se connecter. Elle refuse de s'interrompre quand elle est sur FB (des fois j'ai même peur qu'elle me laisse dehors parce qu'elle veut pas venir ouvrir la porte, mdr. Non, j'exagère. Je crois.). Parfois, on est en train de parler, et au bout d'un moment je m'aperçois qu'elle ne m'écoute plus et qu'elle s'est mise à lire sur l'écran (OUI, OK, c'est peut-être que je suis très ennuyeuse, je vous l'accorde). Parfois, elle ne sort pas, saute des repas, et même néglige des tâches ménagères, pour être sur le net. (<-- dit comme ça ça fait très "femme au foyer des années 50". Comment ça, chérie, tu n'as pas astiqué les verres pendant que j'étais au travail ?? Lol. Mais en fait, j'ai dit "t$aches ménagères" mais c'est les soins à ma grand mère atteinte d'Alzheimer. Alors y a pas négligence grave, hein, je vous rassure, elle s'en occupe très bien ! Mais des petits trucs).
BREF.
C'est peut-être moi qui me fais des films, mais j'ai l'impression que oui, on peut être accroc à internet. PARCE QUE c'est une échappatoire.


Date: 2011-11-17 08:00 pm (UTC)
From: [identity profile] grand-chat-mot.livejournal.com
Commentaire trop long, mdr. Ma conclusion (le chat-mot est une créature bavarde, il s'en excuse) :

MAIS, je suis pas d'accord avec le fait de faire autant une différence internet/vie réelle. Pourquoi communiquer avec quelqu'un par, je sais pas, par téléphone ou par courrier, serait-il plus sain que par mail ? Beaucoup des amitiés qui se font sur internet ont un pendant IRL. Est-ce qu'on est plus isolé en lisant sur un forum de discussion qu'en lisant dans un bouquin ?
Donc faut pas diaboliser non plus, quoi...


J'ai dit :mrgreen:

Date: 2011-12-28 09:53 am (UTC)
From: [identity profile] soleil-ambrien.livejournal.com
(Encore une icône tirée d'une vidéo rigolote du Net. Je ne sais pas si je t'ai montrée celle-ci.)

La situation a beaucoup changé entre le moment où j'ai posté cette entrée, privée de connexion et avide d'Internet, et maintenant. Bon, je suis toujours avide d'Internet, certes, et je fais encore des trucs irrationnels (une presque nuit blanche avant d'aller bosser en bibliothèque, ha ha ha, comme c'est crétin). Mais je suis davantage dans le contact : MSN, chat, Skype, courriel...

D'autre part, je ne cherche pas trop à me réguler, même si je devrais vraiment faire attention à mon sommeil. En somme, je me sens cyberdépendante, mais je le vis mieux. Là, par exemple, ma semi-nuit blanche était liée à l'écriture (d'original, en plus), donc je ne me sens pas trop coupable, finalement.

J'ai encore beaucoup d'éléments à exprimer, mais je n'en aurai pas le temps. Donc merci de ton avis et courage avec ta mère ! ;)

Date: 2011-11-17 08:24 pm (UTC)
From: [identity profile] labile-seveya.livejournal.com
Alors, j'ai asp tout lu parce que certains truc m'ont lourdés, j'ai même aps regardé le ste.

Mais je peux dire que je suis "dépendante/accro" au net. Parce que c'est ma TV, mon ciné, mon livre, mon journal, mes cahiers, mes classeurs, ma boite aux lettres, mon téléphone, mon stylo, mon matos de dessin, mon dico, mon encyclopédie... bref c'est TOUT ou presque.

J'en ai besoin. Mais on me donnerait un moyen plus pratique et moins couteux de faire tout ce que j'ai envie de faire quand j'ai envie de le faire autant que j'ai envie de le faire je m'en passerai très bien.

Mais du coup, je parais totalement addict à mon PC. Je passe énormément de temps devant. Aller l'ordi est ma 1ere action le matin et la dernière le soir. Mon PC je l'appelle "mon meilleur ami". J'ai ressenti de la culpabilité lorsque mon PC a succombé à une surchauffe... (j'aurai DU nettoyer le ventilo !).

Sinon, je peux m'en passer. Si j'ai autre chose à faire. Genre en Martinique je vis très bien sans.

Pour le côté vis virtuelle ben... je ne communique quasiment qu'à des gens que j'ai déjà rencontrés en IRL donc bon... J'avoue toutefois que j'ai un faible pour las session marathon msn... Genre +de 12h d'affilées. mais c'est un truc plus lié à mon amie qui les fait avec moi.

Le net me permet de m'évader oui. Mais même sans je le fais, je pense pas que ça me pousse à fuir la réalité plus que d'hab.

En résumé : je suis accro au net, je le vis bien, mes proches s'en sont plus ou moins accommodés. En même temps, dès que ma mère tente de me faire lâcher le PC je lui fais une scène... Disons que si le net n'a pas aggravé le problème il ne l'a clairement pas résolu. En même temps... c'est peut-être pas "réparable"^^ Pas nos fautes si ma famille et moi n'avons PAS DU TOUT les mêmes points de vues, valeurs, mœurs et mode de vie...

Mots de la fin : je serai prête à me battre pour garder ma connexion internet.

Date: 2011-11-17 08:26 pm (UTC)
From: [identity profile] labile-seveya.livejournal.com
Ambrena... tu me pardonnes les fautes de frappe hein ? Dès que je suis un peu trop "motivée" mon ortho part en live total -_-

Date: 2011-11-17 08:38 pm (UTC)
From: [identity profile] modocanis.livejournal.com
10 points, aucun problème de cyberdépendance...Juste accro au slash et internet est le dealer principal. XD

J'ai été beaucoup plus dépendante, notamment pendant la période où j'étais au chômage. Là, c'était la journée entière, voir la nuit, à surfer et de la déprime/colère si je ne pouvais pas y aller. C'était aussi une période où je ne pouvais rien faire sans avoir envie de le partager sur le net. Si j'allais voir une expo ou un film, je pensais à comment j'allais le résumé/ce que j'allais dire sur mon blog...ça me gâchait tout. Mais, heureusement, ça m'a passé. Aujourd'hui, c'est surtout un outil qui facilite la vie. Au bureau déjà, et au quotidien (horaires de train, de ciné, gps, météo, journaux en ligne, trucs et astuces, mail pour rester en contact avec famille et amis qui sont loin...les smartphones pour ça, c'est le pied). C'est paradoxal quelque part : je n'ai jamais eu autant accès au web, et pourtant je passe beaucoup moins de temps en ligne qu'avant...et quand je suis en vacances, j'adore faire une pause, couper les ponts, ne pas du tout y aller. J'aime beaucoup de choses sur le net, j'aime plein de gens qui y sont, mais c'est aussi une source de fatigue visuelle et de stress inutile parfois. Rester trop longtemps assise devant l'écran me mine le moral. J'ai besoin de sortir, de bouger, tout en gardant une connexion bien pratique dans ma poche...un peu bizarre peut-être...

Date: 2011-11-18 02:12 am (UTC)
From: [identity profile] ishime.livejournal.com
*EDIT V2.00 (on va y arriver >__<)*

Avant même de faire l'un des tests, je sais que je suis une pure junkie du net.

Comme [livejournal.com profile] flo_nelja l'a fait remarquer, cette idée que l'addiction à internet te pourrit la vie repose en grande partie sur des à priori idiots :
* si je n'avais pas internet je crèverais d'ennui et de dépression je ne rentrerais pas dans leurs normes à la con de vie saine pour autant. Je haïssais déjà le sport avant internet. Je n'aimerais pas d'avantage sortir dans les bars ou danser sans internet. Mes difficultés à me faire des amis ne sont pas venues d'internet. Mon absence d'intérêt pour les relations amoureuses, les horaires, le sommeil ou les tâches ménagères n'est pas causée par mon ordi.
* Je n'éprouve ni le besoin ni l'envie de "limiter" mon temps d'internet. Et pourquoi s'attend-on à ce que je me prive de ce que j'aime faire pour me forcer à faire des trucs sans intérêt pour moi ? (Et ne me sortez pas "le travail" comme contre-exemple, mon job fait partie des rares choses que je considère comme motivantes IRL.)
* Je trouve puant de m'entendre dire que si ma vie et/ou mon entourage physique sont déprimants, je ne dois surtout pas aller chercher un soutien sur internet ! Parce que trouver un soutien au mauvais endroit est tellement plus GRAVE que ne pas trouver de soutien. Ou que d'avoir une vie "réelle" tellement merveilleuse et épanouissante que la fausse vie "virtuelle" est nécessaire pour me soutenir à travers ma merveilleuse vie "réelle".

Autre remarque : j'adore voir un test prendre les complaintes de l'entourage comme indice fiable. La moitié des gens de mon entourage sont pathologiquement jaloux de mon ordi !
Et ne me lancez même pas sur la prétention de tous ces gens qui vous reprochent d'accorder à vos activités "virtuelles" de l'attention qu'ils estiment leur être due.

Brefle.
Je suis une internet junkie, et je n'ai pas envie de devenir normale. En fait, je me porterais mieux si on arrêtait d'avoir des jugements négatifs systématiques sur mes centres d'intérêt et ma personnalité, et c'est bizarre mais ces jugements-là, c'est mon entourage "réel" qui me démolit avec, certainement pas internet.
Et c'est vachement bizarre, mais quand je suis placée dans un milieu non-stressant, avec des choses enrichissantes à faire et à voir, mon addiction se résorbe considérablement !
*/sarcasme*

(En ce qui te concerne, limite-toi uniquement quand TU en éprouves l'envie ou le besoin. C'est en fonction de toi que ça se décide, pas d'un test imbécile. >__>)

Date: 2011-11-18 08:06 pm (UTC)
From: [identity profile] pwassonne.livejournal.com
"Vous éprouvez des problèmes occasionnels ou fréquents en raison de l'Internet.
Vous devriez considérer leur plein impact sur votre vie."

Vous DEVRIEZ ?

Au moment où j'ai lu ça j'ai cessé d'accorder le moindre crédit à ce test.

Soit tu as l'impression que tu as un problème et tu veux changer, soit tu te portes très bien comme ça. C'est ton choix, et surtout pas celui d'un programme qui ne te connaît pas. Ce n'est même pas une question de si tu es "objectivement" accro ou pas, d'ailleurs je ne pense pas qu'il soit possible de parler d'objectivité ici. C'est très secondaire, en fait. La question, c'est de savoir si ton usage d'Internet te convient à toi ou pas. Juste ça. ^^

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